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IsiSpot – création de sites WEB

25 octobre 2010 Commentaires fermés

IziSpot – le must?

Suite à l’excellente présentation des frères Francey sur ce sujet,  je télécharge le produit: IziSpot 4.3.1, l’installe sans problème. Juste une chose étrange, W7 me demande à chaque lancement si ce logiciel peut modifier les données de l’ordi – je suppose que c’est un soft encore au style XP; bien que les données se trouvent dans les paramètres utilisateur. Puis je me lance dans l’édition d’un site comportant 3 pages:

  • accueil, logo des sponsors
  • info, tableau avec des liens
  • contact, avec formulaire

Édition des pages

La première chose est de faire son layout, très bien indiqué comme « charte graphique »: image, logo, menus, couleurs de fond. Ceci est facilité en observant des modèles, forts nombreux; voir en en prenant un pour le modifier – ce que je fait.

Une fois la page d’accueil construite, pour me simplifier la vie je la copie, en vue d’avancer la page « info ». Mal m’en prend… la page d’accueil est spéciale, reconnue comme tel. Après une heure d’essais de toute sorte, qui me font passer en revue tous les menus, je fini par voir que la page d’accueil et/ou sa copie ne peuvent pas être supprimée. L’ édition de la copie trouble IziSpot! En effet, le contenu est différent et présenté par l’environnement correctement, mais le test avec le browser montre 2 x la page d’accueil initiale.

Heureusement, le fichier .IZI qui contient l’ensemble du site et les paramètres peut être facilement sauvé, copié et numéroté pour en avoir une version. Même si l’environnement semble assez solide (mis a rude épreuve avec mes essais!), il vaut mieux sauver souvent, il n’y a pas de « undo ». Sans en avoir la certitude, il semblait que les éléments qui composent cet environnement est basé sur des web-services. Vu avec l’excellent « Process Explorer », on peut voir sans ambiguïté que des instances de Explorer sont actives dès qu’on édite.

On voit dans ce menu mes copies malheureuses de la page d’accueil, renommée en information-old. Pour finir, j’ai refait une « Info » depuis la page blanche. Par contre je n’ai pas eu besoin de remettre les éléments (tableau, images, liens) depuis zéro. En effet, en copiant le HTML de la page informations-old, la nouvelle page « Info » a tout repris!

Certes, cet environnement est au départ un peu déconcertant. Il ne faut pas confondre le nom de la page IziSpot, le nom de la page WEB telle qu’affichée dan le browser et le nom dans le menu cliquable. Cliquer sur une des pages (active ou non) lance l’édition wisiwig, confortable et bien pensée.

La manipulation de tableau est – comme dans nombre de concurrent – dépendante du contexte; par contre, on sait particulièrement bien si on s’adresse au tableau dans son entier ou une cellule, ou un groupe de cellules sélectionnées. On peut aussi agir directement dans le HTML, voir intégrer des script. Pour ce faire, le nom de la page WEB pourra obtenir l’extension .php, ou . asp.

Créer un formulaire est très simple: on détermine les champs, indiquant ceux qui sont obligatoires et la page de retour. Par contre, il faut savoir que l’émail passera par le site izisoftware.com:

if (err==1) {alert (erreur)} else {document.envoi.action='http://users.izisoftware.com/Sharing/Form/Default.aspx';document.envoi.submit()}

Organisation du site

L’organisation des pages via le menu, (icône clef 6 pans) est également très facile à utiliser:

Des flèches permettent de déplacer la page; également dans une arborescence (max 4 niveaux). Depuis ce menu, on peut également changer de charte graphique par page.

Mise en ligne

Elle est facilitée par un interface ftp, qui permet de garder les nom et password associés au projet. Un fenêtre montre les commandes ftp et un ascenseur indique la progression. En option, le fichier .izi peut également être déposé sur le serveur à titre de sauvegarde. Bien entendu, il est possible de tout relire le code généré. Par contre, il faut résister à la tentation de le modifier, car à la prochaine mise à jour, les corrections seront perdues!

Heureusement, l’option « mise à jour partielle » permet de ne renvoyer sur le site de production que les fichiers touchés, ce qui permet une accélération de la mise à jour d’un site qui devient complexe et plus lourd au fil du temps. L’édition wisiwig et la prévisualisation via browser (choix entre IE et Firefox) permet de finaliser les pages avant leur mise en ligne.

Qu’en est-il de la conformité du code généré? Il y a forcément pas mal de javascript pour lier et faire fonctionner le tout. Avec le site à 3 pages (www.giron2011.ch) la validation indique 16 erreurs. Elle concerne des balises unique qui devraient être fermées, tel que, ou des tirets excédentaires dans des commentaires. Des images n’ont pas de « alt ». Pas de quoi en faire un drame…

Conclusion (provisoire)

Cet environnement – gratuit!! l’option pour un site marchand est seule payante – mérite attention. Il est en progression constante, si l’on en juge le forum très vivant. Et ce qui pas désagréable, énormément d’efforts en français et pour les langues en général sont faits. Il soutient sans rougir la comparaison avec des outils bien plus complexes et onéreux. Une fois passé l’obstacle (mais est-ce évitable?) des menus et génération de fichiers, il est rapide et agréablement efficace.

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Catégories :programmation, site, web

Barrette écologique – suivi

23 novembre 2009 13 commentaires

Comme ce projet avance par étapes, je me propose d’en relater les avancées ici. Eh oui, c’est finalement assez complexe, et ça mérite quelques éclaircissements. Il ya :

  • Le hard
  • le logiciel bas niveau
  • les processus LAN
  • du temps réel
  • l’interface WEB
  • de la compression
  • des stockages et transmission de données

Actuellement (novembre 2009),  le hard est posé dans les grandes lignes; mais pas complètement arrêté. La clock RTC sera matérialisé par un DS1307, une pile, un quartz. La commande de triacs sera fortement inspirée d’une interface de Franic (merci Laurent!).

Les couches logicielles assez bien définies; toutefois, c’est la partie qui risque de subir les plus grand changements – même si le hard est terminé! Chacun pour

clock et datas

clock et datas

ra peaufinner son interface WEB. Pour cela, il faudra une bibliothèque bien établie de tags, et de modules en Javascript. Et de modules en C, bien sûr.

Le tout est téléchargeable ici: http://yves.masur.microclub.ch/articles/

Ce n’est pas vraiment un article, mais il y a: le code source, les pages WEB, et deux documents au format pdf. « MXBOARD_decouverte » présente les différentes facette de cette plateforme, alors que « barette » est le cahier des charges – qui se transforme en cahier de réalisation petit à petit.

Yves Masur

Catégories :Ecologie, hardware, programmation, réseau, web Étiquettes : , , , , ,

La fin de IPV4 ?

11 janvier 2009 2 commentaires

A quand la fin de IPV4, soit l’attribution de 4 milliards d’adresses internet? C’est pour bientôt. Un site en calcule la durée de vie probable, au vu de la demande continue de nouvelles connexions, ici http://penrose.uk6x.com/

Malheureusement l’adoption de IPV6, qui – contrairement à ce que son nom laisse croire – utilise 8 octets pour définir pas moins de 2 ^128 adresses traîne les pieds. Il y a moins de 1% de fournisseurs qui s’y mettent… Sans ce passage en IPV6, ce sera la catastrophe programmée. Des astuces comme le NAT (translation d’adresse) ou le tunnelling n’offrent qu’une échappatoire marginale.

Catégories :IT, web

La barrette secteur écologique MICROCLUB

6 décembre 2008 8 commentaires

L’idée

M’est venue en pensant à tous ces périphériques connectés plus ou moins intelligemment sur le secteur, que l’on pouvait faire mieux. Mieux que laisser ce bazar enclenché ou au mieux, enclenché/déclenché par le PC de bureau.

Un simple (!) horloge fait déjà mieux. Mais est-ce suffisant?

horloge-electronique

L’utilité

Par exemple, vous avez un PC, lampe de de bureau, chargeurs divers, imprimante, modem VDSL et routeur wi-fi.
Si le PC est allumé, tout est enclenché. Par contre, s’il est éteint, la lampe de bureau doit être éteinte. Les chargeurs devraient être enclenchés comme le PC, mais avec au moins un minimum de 6H par jour (horloge + tempo). Par contre, l’imprimante (réseau?) ainsi que le VDSL et le wi-fi restent allumés jusqu’à 23h. Sauf s’il y a du trafic internet: un portable est peut-être toujours actif, par exemple.
L’horloge pour ce bazar pourrait être 17h-23h les jours de semaine, 8h-24h00 samedi, 9h-23h dimanche. Le tout programmable, bien sûr. Par contre si quelqu’un utilise le PC la journée, le reste s’enclenche aussi et serait maintenu tant qu’il y a du trafic sur le net. Ou par un bouton qui lance une tempo de, mettons 1h, puis surveille le trafic réseau LAN pour les prolongations.

Le projet

Posons donc quelque définitions. Bien entendu, scalable et transformable à souhait!

Il faut au moins :

  • 6 prises
  • dont 2 assez espacées pour accepter des chargeurs
  • 1 avec un capteur de courant,
  • 5 relais de commande
  • Une horloge RTC
  • ? Éventuellement un afficheur LCD
  • ? Un connecteur LAN RJ45
  • ? une télécommande
  • un/des boutons
  • un CPU pour gérer tout ça
  • Une mécanique qui intègre cet ensemble

Donc, en plus d’avoir des idées globales, il faut du personnel pour les réaliser:

  • un électronicien (LAN, low-power, courant faible)
  • un informaticien (WEB + Embedded + realtime)
  • un mécanicien (boitier, plastic, industrialisation… si ça tire fort!)

Le goupe de réalisation

Dans sa séance du 05/12/08, l’AG a décidé de porter cette proposition comme micro-projet, financé à hauteur de 1000.- pour les frais. Toute personne intéressée est donc priée d’annoncer sa participation auprès du soussigné: ymasur[at]microclub.ch

Il est prévu de se voir en avant séance du Microclub, éventuellement un autre jour/soir.

Google Chrome – quelques tests

5 septembre 2008 4 commentaires

Voici donc un nouveau venu dans le monde impitoyable des butineurs: Google Chrome. Le download se fait sans problème, ainsi que son installation (actuellement, seulement pour Windows XP et Vista, viendra sur Mac et Linux prochainement). Cela prendra 47 Mb sur votre disque – Firefox m’en prend actuellement 108 Mb. Il propose de reprendre les paramètres de Firefox ou d’IExplorer.

La navigation propose immédiatement des onglets. La place prise en mémoire vive semble la même que Firefox, soit ~50 Mb, tandisque IExplorer en prend 80. Avec une différence: il y a 3 instances de chrome.exe, et à chaque onglet ouvert, une nouvelle instance est lancée, cependant de taille plus réduite. Ceci explique que, si un volet « plante », le fermer sans tout quitter est possible.

Une option permet de créer des raccourcis (appelé: Créer des raccourcis vers des applications). C’est un fichier (défaut: sur le Bureau), contenant, par exemple pour ce site, la commande lançant chrome avec l’url: C:\Users\Yves\AppData\Local\Google\Chrome\Application\chrome.exe  –app=https://microclub.wordpress.com/

La navigation ne semble pas poser de problèmes majeurs; bien que je ne sois pas parvenu à lire certains flux rss (dont le mien!). Peu de boutons; utilisation du click droit pour des opérations classiques, la sobriété est plaisante. Les commandes Ctrl + et – agissent sur la taille du texte présenté, tel que le font Explorer et Firefox.

Un ami m’a dit ne pas pouvoir ouvrir de pdf sans planter; je ne l’ai pas constaté.  Les boîtes de dialoguent sont mal dimensionnées; une partie du texte est invisible. Est-ce la version française ou ma résolution (1920x 1200) qui gêne? Of course, les premiers bugs sont déjà sortis: une-faille-de-securite-pour-chrome

On s’en doute, Google va utiliser cette fenêtre pour proposer des applications proches de suite tel que Office de MS. Affaire à suivre, donc.

Yves Masur

Catégories :web Étiquettes : , ,

Concours de bannière et flux d’agenda

9 juin 2008 1 commentaire

Les couleurs « hippie » qui ornaient par défaut le haut de ce blog me semblaient peu liées à l’activité de notre club, mais je n’avais pas mieux sous la main. En fouinant sur flickr, je suis tombé sur quelques images symp, mais pas encore LA bannière idéale.

Alors j’ai eu l’idée de lancer 2 concours pour le prix d’un:

  1. envoyez-moi (microclub.at.goulu.point.net) des images de 780×95 qui pourraient servir de bannière, et votez par des commentaires sur votre préférée ci-dessous
  2. devinez ce que représente la bannière actuelle et vous gagnez…. une bière !

A part ça je n’étais pas satisfait du système affichant les prochaines réunions ci-contre. Yahoo Pipes inversait bien le contenu du flux, mais encore fallait il entrer les dates dans l’ordre chronologique, ne pas les modifier, puis les enlever du calendrier Google une fois la date passée, chose que je n’avais pas réussi à programmer avec Yahoo Pipes.

Je viens de découvrir et d’utiliser une autre solution. FeedBurner.com offre depuis longtemps plusieurs services tournant autour des flux RSS et depuis leur rachat par Google, ils ont intégré des fonctions spécifiquement adaptées aux flux générés par Google Calendar pour faire exactement ce que je voulais : afficher le flux en le triant par la date de l’événement (et pas la date de création de l’événement), et en enlevant les événements passés

Catégories :web

Quand Google donne des infos sur les infos

31 janvier 2008 1 commentaire

Google est une boite très intéressante. Fondamentalement créative et, j’en suis convaincu, bien intentionnée, elle collecte une quantité phénoménale de données utilisées pour améliorer l’accès à l’information de ses centaines de millions d’utilisateurs.

Parfois, ces données agglomérées fournissent des indications imprévues. Par exemple l’outil Google Suggest essaie de deviner ce que vous allez chercher sur le Net en complétant les premières lettres que vous tapez avec les recherches les plus fréquentes sur Google. Par exmple, si vous tapez « is  » (avec espace), Google Suggest vous liste les demandes les plus fréquentes commençant par « est-ce que … « . Ces jours-ci ça donne ça :

En gros, les 4 recherches les plus fréquentes+récentes concernent la religion du candidat Obama aux élections états-uniennes… Intéressant, non ?

Les 8 millions de gens qui ont cherché les paroles (=lyrics) de la chanson « Is this love? » de Bob Marley sont classés après parce que certainement moins fréquentes, en nombre / jour.

Autre effet intéressant du système « PageRank » de classement des résultats de Google : si beaucoup, énormément de sites font un lien sur une secte dangereuse (ne pas cliquer dessus, c’est inutile…), Google va augmenter le « Page Rank » de la scientologie associée aux mots « secte dangereuse ». Comme énormément de sites en anglais l’ont fait sur les mots « dangerous cult« , la scientologie sort en premier lorsqu’on recherche ces mots ! Pas mal, non ?

Ca s’appelle une « Google Bomb », et ça sera possible tant que Google (et les autres) ne seront pas capables de comprendre la signification des pages. Mais ils y travaillent. Ca s’appellera le « web sémantique » et ça méritera le titre de « web 3.0 ».

Sources:

Catégories :futur, Google, web