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Archive for the ‘consoles’ Category

W7 – moniteur de fiabilité

11 septembre 2010 Commentaires fermés

En bidouillant W7 j’ai découvert le moniteur de fiabilité. Pour le lancer, allez dans Panneau de configuration -> centre de maintenance -> Moniteur de fiabilité. Il est possible de donner une fenêtre temporelle, et les problèmes sont affichés de manière graphique:

Capture écran

moniteur de fiabilité

On remarquera ici que W7 s’est planté régulièrement… A sa décharge, le problème survient toujours lors de la mise en veille (ou d’en ressortir!)

Windows 7 – détection graphique faible?

4 avril 2010 Commentaires fermés

Une amie m’a demandé mon portable pour faire une présentation avec une beamer. Comme j’avais déjà utilisé *ce* matériel, je lui ai confié mon outil (un Dell Vostro 1700) en toute confiance le jour précédent sa démo. Or elle n’est pas parvenue à afficher la moindre image, malgré qu’un gymnasien sur place essaie différentes combinaisons de résolution d’écran. Un autre PC a dû être amené en catastrophe…
Puce à l’oreille, j’essaye mon PC sur un écran LCD avec un câble adéquat. Rien! pas la moindre image! Pris d’un doute, je fais le même essai avec le PC du fiston: tout est OK…
Le problème vient du driver installé par Windows 7: VGA Standard. Comme la résolution (1920 x 1200) était bonne, je ne me suis pas méfié. Et comme mes dernières présentations au Microclub étaient une fois à distance par LogMeIn, et la seconde sur pièce, je ne me suis plus du tout rappelé que le PC n’avait plus été connecté à un beamer depuis l’utilisation de W7!
Dell n’offre aucun support ou mise à jour de l’OS sur cette machine. Pour remettre en service la sortie via la prise externe, j’ai dû charger les drivers de NVDIA directement sur le site du fabricant. Maintenant, la combinaison de touches [Win] + [P] me permet de sélectionner le mode: Ordi seul – dupliquer – étendre – Beamer seul.
Prochaine conférence… Ouf, j’ai eu chaud… je me serais fait avoir.

Yves Masur

Liens – jusqu’ou?

23 juin 2009 Commentaires fermés

Or donc Vista et W7 supportent les liens sur les arborescences NTFS. Jusqu’ou? voici quelques expériences, faites sur un dique à 2 partitions: C: et D: qui ont Vista et W7 64 bits. Le système démarré obtient le C:, l’autre le D: et respectivement. Un seul répertoire temp est suffisant; on peut le créer ainsi:

C:>mklink /J temp d:temp
Jonction créée pour temp <<===>> d:temp

Ainsi l’on voit c:temp et D:temp, mais le « vrai » est sur D:, est c’est transparent:

C:temp>dir
 Le volume dans le lecteur C s'appelle Vista
 Le numéro de série du volume est 4C45-D48C
 Répertoire de C:temp
20.06.2009  11:02    <REP>          .
20.06.2009  11:02    <REP>          ..
11.06.2009  10:05           131'906 cmd-c.pdf
06.06.2009  06:25               403 driverinst.log

Pour la petite histoire, le disque C: avait déjà un lien sur c:temp, nommé tmp. Ce dernier était un moment orphelin, vu que le répertoire cible « C:temp » était détruit en vue de le remplacer par le lien sur son alter-ego de D:temp. Et maintenant, si je liste C:tmp, le contenu est automatiquement celui de D:temp !

Qui dit mieux? Un programme, pour voir. La tricherie est assez monstrueuse: j’envisage de lancer non moins que Firefox de W7 (en 32 bits, donc dans le répertoire x86) par la session Vista. Un premier essai ne fonctianne pas, car des résidus sont restés dans « Programm Files » de Vista:

C:Program Files>mklink /J "Mozilla Firefox" "d:Program Files (x86)Mozilla Firefox"
Impossible de créer un fichier déjà existant.

La destruction du répertoire soigne le mal; et on reprend:

C:Program Files>mklink /J "Mozilla Firefox" "d:Program Files (x86)Mozilla Firefox"
Jonction créée pour Mozilla Firefox <<===>> d:Program Files (x86)Mozilla Firefox

Ensuite, je crée le raccourci sur l’EXE mappé dans le lien. Celui-ci possède le répertoire: « C:Program FilesMozilla Firefoxfirefox.exe ». Il vise dont à travers le lien! Et ça fonctionne pile-poil.

En conclusion, on peut grâce aux liens arranger  des configurations sans ré-installer, installer à double ou copier les mêmes données. Prudence avec les backup…

Yves Masur

Superordinateurs de table

13 mars 2009 Commentaires fermés

Depuis de nombreuses années, les ordinateurs les plus puissants sont formés de très nombreux processeurs calculant en parallèle. Le record actuel est tenu par le “Roadrunner” d’IBM qui comprend 6′948 Opteron bicœurs et 12′960 processeurs PowerXCell 8i d’IBM, contenant chacun 8 unités de calcul en flux (”Stream Processing Unit”, SPU).

“Roadrunner” peut effectuer 1 petaflops, soit un million de milliards d’opérations arithmétiques par seconde et vaut des millions d’euros. Vous pouvez aujourd’hui assez facilement disposer dans votre PC du millième de cette puissance pour quelques centaines d’euros seulement.

En effet, les processeurs graphiques “GPU” récents sont formés de centaines d’unités de calcul en flux assez semblables aux 8 SPU du Cell. Initialement dédiés à la génération d’images réalistes en 3D temps réel et limités au calcul en virgule fixe, les GPU sont devenus capables d’exécuter certains programmes en virgule flottante beaucoup plus rapidement que sur les processeurs classiques : c’est le calcul générique sur GPU  (GPGPU).

La série 5000 d’ATI (racheté par AMD) et les nouvelles GTX 200 de nVidia offrent désormais une puissance de l’ordre du teraflops, soit 200x plus que les plus puissants processeurs intel. D’ailleurs nVidia commercialise désormais ses derniers processeurs sur des cartes “Tesla” dédiées au calcul, et dépourvues de sortie video, un comble pour des processeurs graphiques !

La suite sur mon blog…

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Supercalculateurs : le Top 500

27 novembre 2007 Commentaires fermés

L’article « Supercalculateurs : les processeurs multi-coeurs bousculent le Top 500 » sur Futura-Sciences donne quelques infos intéressantes sur les 500 ordinateurs les plus puissants du monde actuellement :

  1. La puissance de calcul cumulée des 500 supercalculateurs les plus puissants du monde équivaut à 6,97 PFlops (pétaflops), soit pratiquement le double des 3,54 PFlops d’il y a un a. La Loi de Moore est donc toujours aussi remarquablement vraie :


    puissance de calcul du plus puissant ordinateur du monde (#1), du 500ème et de la somme des 500
    Attention : l’échelle vertical est logirightmique : chaque division correspond à 10x la puissance de celle d’en dessous !

  2. Le BlueGene/L installé au Lawrence Livermore National Laboratory est l’ordinateur le plus puissant du monde depuis 2004. Il dispose désormais de 32x32x64 = 106.496 nœuds de calcul biprocesseur disposés en tore 3D, délivrant 478,2 TFlops (contre 280,6 TFlops en juin dernier)
  3. Les Xeon double coeur d’Intel équipent 43% des supercalculateurs, et les quadruple coeur déjà 20% ! Mais les PowerPC d’IBM équipent toujours 34% des 50 machines les plus puissantes, dont le BlueGene/L, et AMD se maintient autour de 10% de parts de marché, notamment grâce à Cray qui va équiper son XT5 avec des AMD Opteron
  4. Le projet Folding@Home, qui utilise une « grille » formée par les machines mises à disposition sur internet par les particuliers lorsqu’is ne s’en servent pas, a disposé le 15 septembre d’une puissance de calcul de 1 Petaflop, soit le double du BlueGene/L ! Cette puissance a été fournie à 60% par des consoles de jeu PlayStation 3 de Sony mues par le processur Cell d’IBM qui est en quelque sorte un PowerPC avec 8 coprocesseurs vectoriels.

Tout ça doit chauffer pas mal

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