TV et réparation

15 06 2008

Mes deux fils utilisent un ancien poste de TV pour afficher des console de jeux anciennes (NES) ou moins ancienne (PS2). Pour ma part, je regarde volontier un DVD sur cet écran. Bien que mon portable actuel affiche une image de meilleure qualité.

Dans tous les cas, le signal est modulé en HF sur un canal TV. Or, depuis quelque temps, Robin « bringue » pour que je remplace ce vieux poste. Il date en effet de 1983, il est hérité de la grand-mère de ma femme à son décès, en 1995. C’est un Philips/Médiator, modèle 56KT 3462, payé à l’époque 2100.-, soit en tenant compte de l’inflation environ 5000.- de nos jours. Sa consommation est raisonnable, et en stand-by, elle n’est pas mesurable par mon petit wattmètre (soit < 1W).

Le problème est que par moment, l’image apparaît neigeuse. Pourtant, je le dépoussière tous les deux ans…C’est fâcheux. J’essaie les câbles l’un après l’autre (il y a un chaînage important, 4 appareils!) et je me rend compte qu’une claque sur le flanc de la boîte permet de rétablir l’image. Il y a donc un mauvais contact intérieur.

Je démonte donc la TV. Comme dans toute TV Philips, il y a un schéma de l’électronique placé près du câblage latéral! Comme on l’a vu, le problème se situe entre l’antenne et la démodulation. Il y a deux tuners, avec un boîtier séparateur. Je démonte ce dernier, et le problème est bien visible:

Tuner TV

Les soudures sont mal faite dans l’âme du connecteur; spécialement dans celui du haut, le fil est livré à lui-même dans le tube. Deux coups de fer à souder, et revoici la TV opérationnelle pour quelques années!

Yves Masur (6/0 8)





Le Tresling

26 04 2008

Connaissez-vous le “Tresling” ? Avec quelques microswitches branchés à un vieux clavier, Thomas Gerhard a eu l’idée délirante de jouer à la version 2 joueurs de Tetris en affrontant son adversaire au bras de fer !

Ca à l’air super rigolo ! Quel geek romand va nous réaliser ça ?





4 coeurs c’est mieux que 2, parfois.

19 04 2008

A peine s’est-on habitués à l’idée d’avoir des processeurs à double coeur dans nos PC que les quadruple coeurs (Intel Core 2 Quad ou  AMD Opteron Quad Core) débarquent dans les PC haut de gamme, et bientôt sur nos bureaux.

Si le double coeur apporte sans conteste un gain de confort (un coeur pour Windows, un autre pour l’application …), il faut reconnaitre que très peu d’applications sont capables de tirer parti du gain de performance qu’apportent théoriquement deux unités de calcul. Que dire pour quatre ?

L’article “Choosing Dual or Quad Core” de Jeff Atwood donne une réponse simple après de nombreux tests : “ça dépend”.

Certaines applications vont presque 2x plus vite avec 4 coeurs qu’avec 2 : elles sont parfaitement parallélisées, avec des processus très indépendants ne nécessitant que très peu de communication entre eux. Pov-Ray, certains benchmarks et des modules de jeux comme le système de particules du moteur Valve Source sont du nombre.

D’autres logiciels sont moins “scalables”, essentiellement parce que les processus doivent s’échanger des données entre eux, et chaque synchronisation bloque l’utilisation simultanée des coeurs. Avec 4 coeurs, l’accélération n’est “que” d’environ 150%. Dans cette catégorie on trouve par exemple  Windows Media Encoder, Cinebench et d’autres programmes de traitement d’images notamment.

Enfin, il y a tous les programmes qui ne sont pas parallélisés, ou qui n’ont été codés que pour 2 coeurs. Et il faut bien le reconnaitre, c’est le cas de la plupart des logiciels actuels.

Reste que la tendance est lancée : les processeurs auront bientôt 4, 8, 16 coeurs (le processeur Cell qui équipe déjà la Playstation III a déjà 1+8 coeurs, on les voit bien sur la photo), et les programmeurs sont en train d’apprendre à en tirer parti.

Pour l’instant, un Quad vous apportera donc peu de gain de performance sur des applications interactives. Mais si vous encodez des videos, faites du rendu réaliste ou autres applications fonctionnant pendant des heures en tâche de fond, les 4 coeurs vous apporteront un gain de vitesse tout en laissant la machine disponible pour du travail interactif, ça peut valoir le coup.





La douce musique des aiguilles

12 04 2008

Mauro m’a signalé ce fou génial qui a recyclé son imprimante à aiguilles en instrument de musique !

Paul Slocum a commencé par vouloir faire un “mellotron” en enroulant une bande de cassette audio autour du tambour de son imprimante, lue avec une tête de walkman qu’il déplace à la main le long du tambour. Puis il a eu la géniale idée d’utiliser la tête d’impression pour faire le rythme. Voici le résultat, enregistré en live, juste avec un peu de réverb.

Abandonnant le mellotron, Paul Slocum a continué à hacker l’EPROM de l’imprimante pour pouvoir jouer avec le moteur entrainant le cylindre et le beeper d’erreur. Voilà ce que ça donne Mais là tout est préprogrammé, et le gars étant quand même un peu musicien s’ennuyait.

La 3ème version a donc été dotée d’un clavier dont il peut jouer :

Génial non ?