Des PICs – pourquoi faire ? – comment faire ?

11 11 2003

J.D. Nicoud

La famille PIC continue à s’enrichir. En 8 pattes, on a enfin des versions 12F avec le répertoire d’instruction des 16F, des canaux analogiques et naturellement l’oscillateur interne. En 16 pattes, le 16F627/628 a aussi l’oscillateur interne et une interface série. Le nouveau 16F88, si on peut le programmer, est encore plus complet (8A/D, Série, SPI, I2C). La famille 16F87x offre plus d’entrées-sorties. Un 40 pattes (16F871 ou 16F877) est très utile pour mettre au point des applications avec des tout petits processeurs, comme on le verra plus loin.

Maurice Wulliens a dessiné 4 circuits pour disposer d’environnements de développement adaptés à vos diverses applications. Le programmateur est piloté par le graticiel ICprog. Trois cartes de développement sont à disposition pour les processeurs de 8, 14, 18, 28 et 40 pattes (voir www.didel.com/picg/).

SmileNG, et son nouveau frère Picolo qui tourne sur Linux, Mac et Windows, offre l’assembleur CALM dont les notations sont nettement plus lisibles que celles de Microchip. La documentation didactique permet de rapidement apprendre à programmer et à apprécier les jolis trucs de programmation du PIC. Une librairie de programmes expliquée facilite les applications.

Ecrire un programme pour le PIC suppose une compréhension des nombres binaires, de leur représentation en hexa et une connaissance des instructions et pseudoinstructions. Mais il y a très peu d’instructions et pas de modes d’adressage compliqués. On se familiarise très vite en exécutant quelques programmes variés. Lisez la suite de cette entrée »