Liens – jusqu’ou?

23 06 2009

Or donc Vista et W7 supportent les liens sur les arborescences NTFS. Jusqu’ou? voici quelques expériences, faites sur un dique à 2 partitions: C: et D: qui ont Vista et W7 64 bits. Le système démarré obtient le C:, l’autre le D: et respectivement. Un seul répertoire \temp est suffisant; on peut le créer ainsi:

C:\>mklink /J temp d:\temp
Jonction créée pour temp <<===>> d:\temp

Ainsi l’on voit c:\temp et D:\temp, mais le “vrai” est sur D:, est c’est transparent:

C:\temp>dir
 Le volume dans le lecteur C s'appelle Vista
 Le numéro de série du volume est 4C45-D48C
 Répertoire de C:\temp
20.06.2009  11:02    <REP>          .
20.06.2009  11:02    <REP>          ..
11.06.2009  10:05           131'906 cmd-c.pdf
06.06.2009  06:25               403 driverinst.log

Pour la petite histoire, le disque C: avait déjà un lien sur c:\temp, nommé tmp. Ce dernier était un moment orphelin, vu que le répertoire cible “C:\temp” était détruit en vue de le remplacer par le lien sur son alter-ego de D:\temp. Et maintenant, si je liste C:\tmp, le contenu est automatiquement celui de D:\temp !

Qui dit mieux? Un programme, pour voir. La tricherie est assez monstrueuse: j’envisage de lancer non moins que Firefox de W7 (en 32 bits, donc dans le répertoire x86) par la session Vista. Un premier essai ne fonctianne pas, car des résidus sont restés dans “Programm Files” de Vista:

C:\Program Files>mklink /J "Mozilla Firefox" "d:\Program Files (x86)\Mozilla Firefox"
Impossible de créer un fichier déjà existant.

La destruction du répertoire soigne le mal; et on reprend:

C:\Program Files>mklink /J "Mozilla Firefox" "d:\Program Files (x86)\Mozilla Firefox"
Jonction créée pour Mozilla Firefox <<===>> d:\Program Files (x86)\Mozilla Firefox

Ensuite, je crée le raccourci sur l’EXE mappé dans le lien. Celui-ci possède le répertoire: “C:\Program Files\Mozilla Firefox\firefox.exe”. Il vise dont à travers le lien! Et ça fonctionne pile-poil.

En conclusion, on peut grâce aux liens arranger  des configurations sans ré-installer, installer à double ou copier les mêmes données. Prudence avec les backup…

Yves Masur





Mon “Google Phone” HTC Magic

21 06 2009

Si j’avais eu un abonnement chez Swisscom ou Orange, j’aurais pris un iPhone sans trop hésiter, vu l’enthousiasme des heureux propriétaires que je connais. Mais je suis chez Sunrise depuis longtemps, et la politique tout de même assez restrictive d’Apple sur ce qui peut tourner sur son bijou m’embête un peu, donc j’ai choisi un “Google Phone”, plus précisément le tout récent “HTC Magic” tournant sous le système d’exploitation de Google : Android.

La vidéo ci-dessous montre bien les bases d’utilisation de l’engin:

Sur ce genre d’appareils, le téléphone n’est plus qu’une fonction parmi de nombreuses autres : ce sont de véritables ordinateurs de poche. Voici mon impression après une petite dizaine d’heures de configuration et d’utilisation.

  1. quelques secondes après la mise sous tension, j’avais tous mes contacts, mon agenda et mes e-mails dans la main : la synchronisation avec GMail et Google Agenda est un point très fort en faveur du Google Phone si vous utilisez déjà les outils de Google
  2. Le problème principal, c’est le “clavier”. Il est vraiment difficile de taper vite et juste sur les toutes petites touches apparaissant à l’écran. C’est à peine  mieux en tournant l’appareil dans le sens de la largeur, mais alors on ne voit plus rien de ce qu’il y avait à l’écran. En plus, c’est un clavier AZERTY qui apparait lorsque le système est en français …
  3. Mieux vaut avoir un WiFi sous la main pendant les premières heures d’utilisation, car on charge vite quelques dizaine de megas (l’option surf de Sunrise ne permet que 250 Mb/mois). J’ai donc commencé par charger quelques application utiles:
    • APNdroid, pour enclencher/déclencher la connexion 3G ou EDGE à volonté et éviter ainsi les mauvaises surprises en fin de mois
    • NetMeter, pour mesurer le trafic sur les différentes connexions
    • WeFi, pour se connecter automatiquement aux WiFi ouverts.
  4. Musique : un point fort de l’iPhone, c’est le célèbre iTunes et son système de synchronisation. Pour l’HTC Magic, j’ai trouvé la combinaison gagnante:
    • MediaSync” de Salling Software, qui permet de synchroniser iTunes avec beaucoup de portables non-Apple dont mon HTC Magic
    • Tunewiki. Ce player spectaculaire a immédiatement remplacé celui fourni par défaut. Il permet de naviguer dans les artistes, albums et morceaux presqu’aussi facilement qu’iTunes, affiche aussi la couverture de l’album, mais en plus il affiche les paroles de chansons (la vocation première de tunewiki, remonte les morceaux écoutés sur last.fm et, nec plus ultra, recherche sur YouTube les clips des morceaux écoutés.
  5. le PhoneBook de VoxMobili est une autre découverte remplaçant avantageusement l’application “Contacts” d’Android. On y voit d’un coup d’oeil non seulement les contacts, mais l’historique des dernières communications avec eux. Les anniversaires et leur rappel sont aussi gérés par PhoneBook
  6. Les autres applications que j’ai rapidement installées me permettent de rester connecté à facebook, LinkedIn et Meebo. NewsRob me permet de lire les dernières nouvelles de mes flux RSS sur Google Reader.  Mais surtout, Beelicious me permet de consulter mes indispensables sites favoris sur delicious.
  7. Doté d’un GPS et d’une boussole, le HTC Magic utilise évidemment Google Maps pour a “killer app” que je viens de découvrir, c’est Wikitude.
  8. Autonomie : j’ai constaté environ 8h d’utilisation intensive sur WiFi, et la batterie ne s’est vidée que de 5% pendant la nuit de 8h suivante malgré la réception de plusieurs e-mails et un tas d’applications ouvertes.

Bref, jusqu’ici je dirais que le Google Phone est au moins aussi puissant que l’iPhone, mais certainement un peu moins intuitif à utiliser. Il y a aussi moins d’applications Android pour l’instant, mais ça va changer. Voici pourquoi :

  1. Apple a une politique restrictive sur les applications qui peuvent tourner sur leur iPhone. Ils touchent notamment des royalties sur tous les logiciels vendus sur iTunes, et interdisent donc les moyens qui permettraient de contourner ce monopole. Ainsi, les iPhone ne peuvent pas faire tourner d’application Java ou Flash. Pour développer des applications pour iPhone il faut les programmer avec le langage d’Apple (Object Pascal) sur le SDK d’Apple qui tourne sur un Mac d’Apple uniquement.
  2. A l’inverse, Google joue l’ouverture : l’explorateur supporte Flash (bientôt, en fait…) et Java. Java est d’ailleurs le langage de base pour le développement d’applications Android sur la base d’un SDK disponible gratuitement sous Windows, Linux et aussi sous Mac. On voit même apparaitre des choses comme Android Scripting, qui permet de réaliser de petites applications en script LUA ou Python (mon langage préféré du moment!) , quelque chose de formellement interdit par la licence de développement d’Apple.

Apple a une longueur d’avance, mais Google va très vite. Choisis ton camp camarade, moi j’ai chooisi.





Investir, un apprentissage

19 06 2009

Chapitres choisis de la conférence du 19 juin 2009 par Björn Rump

pecheur

la finance actuellement : savoir naviguer dans la tempête

Introduction

Les paysans, un exemple à suivre. Une comparaison:

1 : Similarités

Actions Paysans Investisseurs
Semer Investir
Choisir un terrain un marché
Choisir une culture un outil
Choisir une Date, pour semer
pour récolter
pour acheterr
pour vendre
Être conscient de bonne / mauvaise récolte gain / perte
Désastre parasites / guerre récession / crise
Décision réserves réserves / volatilité / risque
But survivre les saisons survivre les cycles
Impératif expérience savoir faire

2 : Différences

Paysans Investisseurs
une semence irréversible, placement réalisable au choix
terrain fixe marché au choix
saison fixe date placements libre
capital min >>100′000 CHF > 5000 CHF

booms et crises

Les raisons de choisir les fonds de placement

A cause de leur transparence!

  • En Suisse il existe plus que 14′000 fonds, en avril 2006 >>> 8000 !
  • Ils sont tous contrôlés par la FINMA, ex. commission fédérale des banques.
    et doivent publier journalièrement leur dernière valeur nette. Il n’est pas facile de tuyauter.
  • Par contre la gestion d’un fond est une entreprise bien lucrative et avec peu de risque, c’est la raison que le nombre de fonds en Suisse augmente chaque année.
  • Similairement aux sportives, le publique peut connaître et comparaître leur performances. Similairement à celle d’un athlète de pointe, d’un joueur de tennis, d’un skieur ou d’un joueur de golf, tout le monde sait qu’il son vraiment top. Il est d’importance secondaire comment ils arrivent à leur performance (par ex. la marque de son équipement), seul leurs résultats sportifs compte. Pour les fonds il est en général très difficile de juger leur performance réelle. Leurs gestionnaires et les banques n’aiment pas les comparaisons. Mais comme les comparaisons sont possibles, la concurrence entre les gestionnaires joue.
  • La banque de données du Fund Selection Service montre les résultats de tous les fonds accrédités en Suisse durant les 5 années passées. En calculant une moyenne des années passées il est possible de comparer les rendements en en calculant les intérêts pondérés.
  • Les différences de ces résultats sont énormes. Les meilleurs rendent un multiple de la moyenne, à ne pas parler du dernier de la liste qui se nomme « agessive growth » et qui a perdu plus que 6 % par an durant les 5 années passées !
  • A ne pas à oublier, en Suisse les gains en capital sont libre d’impôts.
  • .Fund Selection Service

Conclusions

Investir avec succès est un travail sérieux et de longue haleine. Pour atteindre des résultats sérieux, ce n’est pas un jeu. Il existent maintes théories qui ne résistent à aucun test ou comparaison.

Même pour trouver un gestionnaire sérieux, un conseil qui défend vos intérêts, il faut du temps et de l’expérience. Les meilleurs gardent bien leur stratégies, et demande un dépôt minimum de 1 Moi. $. et plus. Exception, Warren Buffet, en commencent comme garçon, an appliquant une stratégie bien recherchée systématiques et à long terme il est devenu en des homes les plus riches en Amérique. Il a même fondé des fonds qui appliquent sa stratégie au bénéfice de beaucoup de citoyens comme vous et mois.

Selon mon expérience de plus de 40 ans, un placement en fonds bien choisi représente la meilleure stratégie, du débutant au investisseur moyen. Cela coûte quelque chose, mais un bon choix en vaut un multiple.

Pas faire de l’agent —> Madoff, – Lehman

mais gagner de l’argent —> comme Warren Buffet

Choisissez vous-même !

References

  1. Management :  Fredmund Malik “Le Management efficace : diriger, réussir, vivre“, 2008, Economica, Paris, ISBN 978-2-7178-5396-4
  2. Statistics: K.A. Brownlee, “Industrial Experimentation
  3. Analyses: Mark Tinghino “Technical Analysis Tools“, Page 215
  4. Psychologie: Jacob Bernstein, “ The Investors Quotient




Windows 7 – forces et faiblesses

6 06 2009

Win7 : le bon

Après quelques jours d’utilisation, voici un petit bilan de Win7. Parlons déjà de ce qui fonctionne bien.

Il est facile à installer: image ISO, créer un DVD, lancer l’installation. Choisir la partition non-Vista. Ainsi, il crée un “dual-boot” qui permet de choisir. Curieusement, mes disques étaient ainsi:

C: Vista et programmes -et- D: données

Avec Win7, je me retrouve les lettres de lecteurs inversées. Par contre il supporte parfaitement le NTFS de Vista. Evidemment, les liens créés avec la commande MKLINK pointent faux sous Win7.

Le menu Démarrer est (a mon avis) moins perturbant et difficile à régler que sous Vista: il ressemble plus à un tableau, présentant des portions d’Explorer: déplacer, copier, renommer y est facile.

Win7 boote plus vite que Vista; mange moins de mémoire. Et utilise 4 Gb sur 4, alors que Vista n’utilise que 3,5 Gb. Même si j’ai une version 64 bits, toute les applications 32 bits fonctionnent parfaitement. Même l’application Sysinternal “Process Explorer”, le remplacement du Tasmanager est OK. La gravure de DVD avec CDBurnerXP, la conversion de son MP3 par dBpowerAMP, l’inevitable OpenOffice 3.1, tout fonctionne.

Certaines applications, que j’avais la flemme d’installer, ont été simplement copiées. Le dilemne est dans quel répertoire: “c:\Program Files” désormais dévolu aux applications 64 bits, ou dans “c:\Program Files (x86)” ? La tricherie ne marche bien que dans le premier, à cause du nom du chemin.

Win7 : le moins bon

Tout ne se passe pas sans douleur.  Des détails? la webcam pas reconnue (je ne désespère pas), la gestion de l’énergie semble mal fagotée: l’écran s’allume à demi luminosité, et la première combinaison “Fn + soleil” le met à fond, ensuite la progression est correcte. Au prochain stand-by, ce sera à refaire, la luminosité n’est pas mémorisée.

Si le driver USB de mon stylo optique, prévu pour Win XP a pu marcher en le lançant comme Administrateur dans Vista, là il ne voit pas la présence du stylo. Si je plante le stylo dans la prise (son: bidup…) Win7 lui cherche un pilote… Idem pour installer des convertisseurs série RS-232 USB.

J’ai déjà parlé de la limitation video, sans savoMediaPlayerir si c’est Win7 ou quoi?

Avast n’a pas apprécié le passage. vm_avast

 

 

 

 

Et je le voit présentement, Firefox plante si l’on veut télécharger une image! Je saisi donc le reste de ce texte dans IE8, 64 bits!

Pour les ennuis, il ne reste qu’à suivre les conseils avisés du Dr Goulu: conserver une émulation de Vista…

Yves Masur

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